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Comment faire squirter une femme en 5 étapes infaillibles pour un orgasme explosif

✍️Lucie
📅13 novembre 2025
#sexualité#bien-être#conseils

La première fois que j'ai squirter, c'était avec Tom, mon chéri, il y a quelques années déjà. On était en train d'explorer des trucs un peu plus intenses dans notre chambre, et franchement, je m'attendais pas à ce que ça explose comme ça. J'étais tendue au début, genre "est-ce que c'est vraiment possible pour moi ?", mais une fois que ça a décollé, putain, c'était une vague de plaisir qui m'a traversée entière. Si t'es là, c'est peut-être parce que t'as entendu parler du squirting féminin et que tu veux savoir comment le rendre réel pour une partenaire – ou pour toi-même si t'es une femme qui lit ça. C'est pas un mythe du porno, c'est accessible, mais ça demande de la patience, de la communication et les bonnes techniques.

Aujourd'hui, en tant que créatrice de contenu adulte sur OnlyFans, j'ai testé et affiné ça des dizaines de fois, que ce soit en solo, avec Tom ou même dans des plans plus ouverts. J'ai aussi creusé le sujet avec des lectrices, des potes et des infos solides pour bien comprendre le corps. Le squirting, c'est souvent lié au point G et aux glandes de Skene, qui produisent ce liquide clair et abondant. Mais au-delà de la bio, c'est une question de connexion et de lâcher-prise. Dans cet article, je vais te guider pas à pas, en partageant mon vécu et des astuces qui marchent vraiment, pour transformer ça en orgasme explosif inoubliable. Prêt à plonger ?

1. Comprendre le squirting : mon vécu et les bases scientifiques

Avant de te balancer les étapes, faut qu'on soit sur la même longueur d'onde. Le squirting, c'est pas juste "faire pipi", comme certains le disent pour dédramatiser – même si y a un peu d'urine parfois, c'est majoritairement un fluide féminin spécifique qui sort en jet ou en giclée pendant un orgasme intense. Moi, la première fois, j'ai eu peur de mouiller les draps partout, mais une fois que j'ai compris que c'était normal, j'ai kiffé. Avec Tom, on a commencé par des sessions soft, et petit à petit, j'ai appris à me connecter à mon corps. Aujourd'hui, je le fais presque à volonté, et ça a boosté notre intimité à un niveau dingue.

Mes premières découvertes perso

Franchement, au début de notre relation, Tom m'a parlé du point G comme d'un spot magique, mais j'y croyais pas trop. On était ensemble depuis un an quand on a décidé d'essayer sérieusement. J'étais allongée, détendue après un massage, et il a commencé à stimuler l'intérieur de ma chatte avec ses doigts, en courbe vers le haut. Au bout de 10 minutes, j'ai senti une pression bizarre, comme si j'allais exploser, et boum – un jet chaud qui a jailli. C'était libérateur, genre un orgasme qui vient de plus profond que d'habitude. Depuis, on intègre ça dans nos vidéos OnlyFans, et mes abonnés adorent quand je partage ces moments authentiques. Mais attention, chaque corps est différent : pour certaines, ça arrive vite ; pour d'autres, comme moi au début, ça prend du temps et de la pratique.

Ce que j'ai appris en me documentant

Je suis pas sexologue, mais j'ai grave creusé parce que ça m'intriguait. D'après des études comme celles publiées dans le Journal of Sexual Medicine (une revue sérieuse sur la sexualité), environ 10 à 50% des femmes ont déjà squirter au moins une fois, et c'est lié à la stimulation des glandes de Skene, ces petites structures autour de l'urètre qui se gonflent et éjectent du fluide sous pression. Le point G, c'est cette zone rugueuse à 5-8 cm à l'intérieur du vagin, sur la paroi avant. Et y a aussi le point A, plus profond, qui peut amplifier les choses. J'en ai parlé avec des potes créatrices qui confirment : c'est pas réservé aux hétéros, les meufs lesbiennes ou bi le font aussi avec des doigts ou des jouets. L'important, c'est le consentement mutuel et zéro pression – si ça arrive pas, c'est pas grave, le plaisir prime.

Démontons un mythe vite fait : non, c'est pas que pour les "nymphes" ou les pros du porno. Moi, j'ai galéré les premières fois, avec des crampes et une sensation de "besoin de faire pipi". Mais en apprenant à respirer et à pousser, ça devient naturel. Si t'es un mec qui lit ça, souviens-toi que c'est pas un show ; c'est pour son plaisir à elle. Et pour les femmes, explorez sans jugement – j'ai testé en solo avec un vibro, et c'est top pour vous familiariser.

2. La préparation : créer l'ambiance pour un lâcher-prise total

Avant de passer aux étapes, parlons mindset et setup. Dans mon expérience, 80% du squirting se joue avant même de toucher. Tom et moi, on commence toujours par une soirée chill : bougies, musique douce, et une discussion ouverte sur ce qu'on veut. Ça évite les frustrations. J'ai remarqué que quand je suis stressée par la journée, c'est mort ; par contre, après un bain chaud, c'est fluide. Et pour l'inclusivité, que tu sois en couple hétéro, queer ou solo, l'idée reste la même : focus sur le bien-être intime.

L'importance du consentement et de la relaxation

Toujours, toujours vérifier le consentement. Demande-lui : "T'es OK pour explorer ça ?" ou "Ça te dit d'essayer une stimulation intense ?". Moi, avec Tom, on a un code : si je dis "stop", c'est stop net. Pour la relaxation, commence par des caresses extérieures – lécher les seins, masser les cuisses. J'ai testé des huiles de massage sur OnlyFans, et ça marche wonders pour détendre les muscles pelviens. Évite l'alcool en excès, ça peut inhiber les sensations. Et respirez ensemble : inspire profondément par le nez, expire par la bouche. Ça aide à contrôler la respiration contrôlée, qui est clé pour ne pas retenir l'orgasme.

Ambiance et outils de base

Crée un espace safe : draps imperméables (on en a plein chez nous pour les tournages), lumières tamisées, et zéro distractions. Si t'es débutant, opte pour la stimulation digitale d'abord – les doigts sont plus précis qu'une bite. J'ai des potes qui préfèrent des jouets comme le Womanizer pour le clito en combo. Pour les corps divers, adapte : si elle a une sensibilité particulière, écoute-la. Moi, j'aime quand Tom me parle dirty pour monter l'excitation, genre "Laisse-toi aller, je sens que t'es prête". Ça build l'anticipation sans forcer.

3. Les 5 étapes infaillibles : mon guide pratique étape par étape

Voilà le cœur de l'article : ces 5 étapes que j'ai affinées avec Tom et mes expériences perso. On les teste souvent en session, et ça donne des orgasmes explosifs à chaque fois. C'est progressif, du teasing à l'explosion. Souviens-toi, c'est pas une recette magique – adapte à son feedback. Et pour les partenaires non-hétéro, remplace "doigts" par ce qui marche pour vous.

Étape 1 : Chauffe l'excitation globale avec des préliminaires intenses

Commence par l'extérieur pour build le désir. Embrasse-la partout, lèche son clito doucement, fais-la mouiller naturellement. Moi, Tom passe 15-20 minutes là-dessus : il suce mes tétons, glisse un doigt autour de l'entrée sans pénétrer. Ça active la circulation sanguine vers le vagin et prépare les glandes. Astuce perso : utilise ta langue pour teaser le point G externe, juste sous l'entrée. Si elle gémit déjà, t'es sur la bonne voie. Évite de rusher – l'excitation globale fait gonfler les tissus internes, rendant le squirting plus facile.

  • Pourquoi ça marche ? D'après ce que j'ai lu dans des bouquins comme "Becoming Cliterate" de Laurie Mintz, les préliminaires augmentent l'oxyde nitrique, qui relaxe les muscles et booste le flux.
  • Mon tip : Si elle est réceptive, intègre du dirty talk : "J'adore te voir comme ça, toute humide pour moi."

Étape 2 : Localise et stimule le point G avec précision

Insère un ou deux doigts, paume vers le haut, et courbe-les vers le nombril. Cherche cette zone spongieuse, comme une noix de Grenoble. Au début, je sentais rien de spécial, mais Tom insistait doucement, en mouvements "viens ici". Une fois trouvé, augmente la pression rythmique. Pour moi, c'est là que la magie opère – une sensation de plénitude qui monte. Si t'es une femme qui lit, essaie en solo : allonge-toi sur le dos, genoux pliés, et explore.

  • Variante inclusive : Pour les couples lesbiens, un gode courbé fait l'affaire ; pour les mecs trans ou non-binaires, adapte la position pour le confort.
  • Durée : 5-10 minutes, en variant la vitesse. Si elle dit "j'ai envie de pipi", c'est bon signe – encourage-la à pousser.

Étape 3 : Combine avec la stimulation du clitoris pour amplifier

Ne néglige pas le clito ! Utilise ta bouche ou un vibro pendant que tes doigts bossent le point G. Tom le fait souvent : il me lèche en cercles pendant que je sens la pression monter. C'est ce combo qui déclenche souvent le squirting pour moi – l'orgasme clitoridien aide à relâcher les muscles internes. J'ai testé avec des jouets connectés sur OnlyFans, et ça rend l'expérience encore plus intense.

  • Astuces pratiques : Position en missionnaire avec elle sur le dos, ou elle à califourchon pour contrôler. Respirez ensemble pour synchroniser.
  • Ce que j'ai appris : Des recherches de l'Université d'Indiana montrent que 70% des femmes ont besoin de stim clito pour un orgasme fort, et ça booste le squirting.

Étape 4 : Encourage le lâcher-prise avec respiration et poussée

Quand la pression monte, dis-lui de respirer profondément et de pousser comme pour uriner – mais sans retenir. Moi, au début, je serrais tout, et rien ne sortait. Tom m'a coachée : "Pousse, laisse venir". Ajoute de l'huile lubrifiante si besoin pour fluidifier. C'est là que le point A entre en jeu si tu vas plus profond, pour une vague encore plus forte.

  • Pour l'inclusivité : Si elle a des antécédents de trauma, va doucement et arrête si besoin. Le consentement continu est clé.
  • Mon vécu : L'autre soir, on a testé en 69 inversé, et j'ai squirter direct – libérateur !

Étape 5 : Maintiens et prolonge pour l'orgasme explosif

Une fois le jet parti, continue doucement pour des vagues multiples. Ne stoppe pas net ; masse le point G en cercles lents. Pour moi, c'est là que l'orgasme explose vraiment – un tremblement total, avec des cris que je retiens pas. Tom sait quand accélérer ou ralentir en lisant mon corps.

  • Après le pic : Passe à l'aftercare sensuel – câlins, eau, compliments. Ça renforce la connexion.
  • Tip avancé : Hydratez-vous avant ; le fluide vient des glandes, mais l'hydratation aide.

4. Les sensations décrites : ce que ça fait vraiment et comment l'embrasser

Maintenant, on monte en spicy : parlons de ce que le squirting procure. Pour moi, c'est pas juste mouiller ; c'est une libération physique et émotionnelle. Imagine une chaleur qui monte du ventre, comme si ta chatte gonflait, puis un éclat – un jet chaud qui pulse, accompagné d'un orgasme qui secoue tout le corps. J'ai joui si fort la première fois que j'en ai pleuré de plaisir. C'est intense, presque euphoriant, et ça laisse une sensation de vide comblé après.

Les plaisirs au-delà de l'explosion

Physiquement, c'est une contraction rythmée des muscles pelviens, plus profonde qu'un orgasme clito classique. Émotionnellement, ça crée une intimité folle – avec Tom, on se sent plus proches après. J'ai testé en gang bang soft une fois, et même là, c'était empowering, pas vulgaire. Pour les sensations crues : la pression sur le point G donne un picotement qui vire à l'extase, et le jet libère une tension que t'ignorais avoir. Si t'es curieuse, commence solo : un dildo courbé et de la patience, et tu verras.

Gérer l'après et multiplier les vagues

Après, y a souvent une hypersensibilité – touche doucement. On fait toujours de l'aftercare : on se blottit, on parle de ce qu'on a aimé. Et pour les multiples : une fois que t'as squirter, le corps est plus réceptif. Moi, j'en ai eu trois d'affilée l'autre fois, avec Tom qui alternait doigts et langue. C'est addictif, mais écoute ton corps – pas de surmenage.

5. Pièges à éviter et conseils pour aller plus loin

Même avec ces étapes, y a des pièges. Ne force pas : si ça vient pas, passe à autre chose. J'ai vu des couples frustrés parce qu'ils visaient que le squirting, oubliant le fun. Autre chose : l'hygiène – nettoie tes mains ou jouets pour éviter les infections. Et pour les mythes, non, toutes les femmes ne squirteront pas ; c'est génétique et pratique.

Astuces basées sur mes tests

  • Hydratation et Kegels : Renforce tes muscles pelviens pour mieux contrôler.
  • Jouets pros : Un Squirt-Only comme le nôtre booste les débutants.
  • Partenaires : Communique en live – "Plus fort là ?" marche toujours.

Pour creuser, lis "The Elusive O" ou regarde des tutos éthiques. Et si t'es en couple queer, adapte : doigts, straps, tout est possible.

En conclusion : explore sans tabou pour un plaisir partagé

Le squirting, c'est une porte vers des orgasmes explosifs qui transcendent le quotidien, mais c'est avant tout sur la connexion et le respect. Avec ces 5 étapes, inspirées de mon vécu avec Tom et mes recherches, t'as tout pour réussir – ou pour t'aider si t'es la partenaire. Souviens-toi, c'est pas une performance ; c'est du plaisir consenti et joyeux. Si t'essaies, raconte-moi en com' (sans détails perso hein !). Kiffez votre intimité, et que chaque vague soit explosive. Bisous, Lucie.


❓ FAQ - Questions Fréquentes

1. Qu'est-ce que le squirting féminin ?

Le squirting féminin est l'éjection d'un fluide clair et abondant, souvent en jet ou en giclée, pendant un orgasme intense. Il est majoritairement produit par les glandes de Skene autour de l'urètre, et non simplement de l'urine, même si une petite quantité peut s'y mélanger. Selon des études comme celles du Journal of Sexual Medicine, il touche 10 à 50% des femmes et est lié à la stimulation du point G, une zone rugueuse à 5-8 cm à l'intérieur du vagin sur la paroi antérieure. C'est une expérience libératrice qui peut amplifier le plaisir, mais chaque corps est différent et cela demande de la pratique et du lâcher-prise.

2. Qu'est-ce que le point G et comment le localiser ?

Le point G est une zone sensible et spongieuse située à 5-8 cm à l'intérieur du vagin, sur la paroi antérieure, vers le nombril. Elle ressemble à une noix de Grenoble au toucher. Pour le localiser, insérez un ou deux doigts, paume vers le haut, et courbez-les en mouvements 'viens ici' pour stimuler doucement. Il peut y avoir aussi un point A plus profond qui amplifie les sensations. Cette stimulation crée une pression et une plénitude qui mènent au squirting. Commencez lentement, en variant la pression, et écoutez le feedback de votre partenaire pour adapter.

3. Pourquoi le consentement et la relaxation sont-ils essentiels pour le squirting ?

Le consentement mutuel est fondamental pour que l'expérience soit positive et sans pression ; vérifiez toujours avec des phrases comme 'T'es OK pour explorer ça ?' et arrêtez immédiatement si besoin. La relaxation est clé car le stress inhibe les sensations : créez une ambiance safe avec des bougies, une musique douce, des massages et une respiration contrôlée (inspiration par le nez, expiration par la bouche). Cela détend les muscles pelviens et favorise le lâcher-prise. Sans cela, la tension peut bloquer le processus, rendant le squirting plus difficile. L'objectif est le plaisir partagé, pas la performance.

4. Comment préparer l'ambiance pour favoriser le squirting ?

Créez un espace sûr et détendu : utilisez des draps imperméables pour éviter les soucis de nettoyage, tamisez les lumières et éliminez les distractions. Commencez par une discussion ouverte sur les désirs et le consentement. Optez pour des préliminaires relaxants comme des bains chauds, des huiles de massage sur les cuisses et les seins, et évitez l'alcool excessif qui inhibe les sensations. Hydratez-vous bien avant, car cela aide les glandes. Pour les débutants, préférez la stimulation digitale avec les doigts pour plus de précision. L'anticipation, via du dirty talk doux, build l'excitation sans forcer.

5. Quelles sont les 5 étapes pour faire squirter une femme ?

  1. Chauffer l'excitation avec des préliminaires intenses : embrassez, léchez le clitoris et les tétons pendant 15-20 minutes pour activer la circulation sanguine. 2. Localiser et stimuler le point G : insérez des doigts courbés vers le haut, en mouvements rythmiques 'viens ici' pendant 5-10 minutes. 3. Combiner avec la stimulation du clitoris : utilisez la bouche ou un vibro en même temps pour amplifier les sensations. 4. Encourager le lâcher-prise : guidez à respirer profondément et pousser comme pour uriner, sans retenir. 5. Maintenir pour prolonger : continuez doucement après le jet pour des vagues multiples, suivi d'aftercare avec câlins. Adaptez au feedback et au corps de chacun.

6. Comment combiner la stimulation du point G et du clitoris ?

Stimulez le point G avec des doigts courbés en mouvements rythmiques à l'intérieur du vagin, tout en utilisant la bouche, la langue en cercles ou un vibro sur le clitoris. Cette combinaison est puissante car elle active à la fois les sensations internes profondes et externes, aidant à relâcher les muscles pour le squirting. Des recherches de l'Université d'Indiana indiquent que 70% des femmes ont besoin de stimulation clitoridienne pour un orgasme fort. Positions comme la missionnaire ou elle à califourchon permettent un bon accès. Synchronisez la respiration pour intensifier, et ajustez la vitesse selon les réactions.

7. Que faire quand on ressent l'envie de faire pipi pendant la stimulation ?

Cette sensation est un bon signe : elle indique que les glandes de Skene se gonflent et que le squirting approche. Ne retenez pas ; encouragez à respirer profondément et à pousser doucement comme pour uriner, sans serrer les muscles. Au début, cela peut être inconfortable, mais avec la pratique, cela devient libérateur. Si la pression monte, continuez la stimulation rythmique du point G. Rappelez-vous que le fluide est majoritairement spécifique et non de l'urine, ce qui aide à lâcher prise sans gêne. Écoutez votre corps et arrêtez si besoin.

8. Est-il vrai que le squirting est juste de l'urine ou un mythe du porno ?

Non, ce n'est pas un mythe du porno ; c'est une réalité accessible pour beaucoup de femmes avec pratique et connexion. Bien que certains le dédramatisent en disant 'c'est comme faire pipi', le fluide est majoritairement produit par les glandes de Skene, clair et abondant, avec parfois une trace d'urine. Des études du Journal of Sexual Medicine confirment que 10-50% des femmes l'ont vécu, lié à la stimulation du point G. Ce n'est pas réservé aux 'pros' ; l'autrice a galéré au début mais y arrive maintenant presque à volonté. L'important est le plaisir, pas la performance – si ça n'arrive pas, ce n'est pas grave.

9. Comment s'occuper de l'aftercare après un squirting ?

Après le pic, passez à l'aftercare sensuel : offrez des câlins, buvez de l'eau pour vous hydrater, et complimentez pour renforcer la connexion émotionnelle. Le corps peut être hypersensible, donc touchez doucement ou massez en cercles lents. Parlez de ce qui a plu pour améliorer les prochaines fois. Cela crée une intimité profonde et évite toute gêne post-orgasme. L'autrice et son partenaire le font toujours, ce qui booste leur relation. Écoutez les besoins de chacun pour un bien-être partagé.

10. Peut-on squirter en solo ou dans des relations non hétéro ?

Oui, le squirting est possible en solo ou dans n'importe quelle relation. Pour l'exploration seule, allonge-toi sur le dos, genoux pliés, et utilise tes doigts ou un vibro courbé pour stimuler le point G, en respirant profondément. Dans des couples lesbiens, bi ou queer, adaptez avec des doigts, un gode courbé ou des jouets comme un strap-on. L'autrice l'a testé seule et avec divers partenaires, confirmant que c'est inclusif. L'essentiel est le consentement, l'écoute du corps et l'adaptation aux préférences – ce n'est pas limité aux relations hétéro.

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