
La première fois que j'ai testé l'edging avec Tom, c'était lors d'une soirée un peu coquine où on voulait pimenter les choses. On était en train de s'échauffer, et juste au moment où je sentais que j'allais jouir, il m'a dit "attends, retiens-toi un peu". J'ai cru que c'était une blague, mais putain, quand on a recommencé après une pause, l'orgasme qui a suivi était dix fois plus intense. Ça m'a scotchée, et depuis, c'est devenu un de nos rituels pour des orgasmes multiples qui nous laissent KO de plaisir.
Si t'es comme moi, curieuse de booster ton endurance sexuelle et de transformer une simple baise en une explosion de sensations, l'edging est ton nouveau meilleur ami. C'est pas sorcier, mais ça demande un peu de pratique et de contrôle. Dans cet article, je vais te partager ce que j'ai vécu, ce que j'ai appris en me documentant, et des conseils concrets pour que toi aussi, tu puisses retenir l'éjaculation ou l'orgasme et finir par jouir comme jamais. Que tu sois en solo, en couple hétéro, queer ou quoi que ce soit, ça marche pour tout le monde – l'idée, c'est de jouer avec les cycles de stimulation pour un bien-être intime au top.
J'ai testé ça solo sur mon OnlyFans pour du contenu perso, et avec Tom ou d'autres partenaires lors de plans plus intenses. C'est pas une technique que j'ai inventée, mais en tant que créatrice de contenu adulte, j'ai vu comment ça peut changer la donne dans l'industrie du porno et dans la vraie vie. Prête à plonger ? Allons-y.
L'edging, c'est l'art de te rapprocher du bord de l'orgasme – ce moment où tout monte en flèche – et de t'arrêter pile poil avant de craquer. Au lieu de laisser l'énergie s'échapper en un seul coup, tu la retiens, tu la construis, et quand tu finis par lâcher, boom : un plaisir amplifié, parfois multiplié par cinq ou plus. J'ai découvert ça il y a deux ans, lors d'une session solo où je filmais pour mes abonnés. J'étais en train de me caresser, et au lieu de me précipiter, j'ai ralenti, arrêté, recommencé. Résultat ? J'ai enchaîné deux orgasmes d'affilée, et le second m'a fait trembler comme jamais.
Honnêtement, au début, je galérais. Avec Tom, on essayait pendant nos moments intimes, et je me disais "mais pourquoi s'embêter à retenir quand on peut jouir direct ?". Mais après quelques essais, j'ai pigé : l'edging n'est pas une contrainte, c'est un jeu qui build up le désir. La première fois qu'on l'a vraiment maîtrisé, c'était après une soirée libertine où on avait bu un verre de trop – on rentrait, on se chauffe dans la voiture, et on décide de prolonger le truc à la maison. J'ai retenu mon orgasme trois fois, et quand j'ai enfin explosé, c'était comme une vague qui me submergeait entièrement. Ça m'a ouvert les yeux sur le contrôle du plaisir, et depuis, on l'intègre dans nos tournages pour des vidéos plus intenses.
Ce qui m'a surprise, c'est à quel point ça marche pour tout le monde. Pas que pour les mecs qui veulent retarder l'éjaculation – les femmes aussi peuvent edginguer pour des multi-orgasmes. J'ai une pote lesbienne qui m'en a parlé : elle et sa partenaire utilisent ça pour des sessions lesbiennes où elles se taquinent mutuellement, et ça finit en feux d'artifice.
Bon, l'edging n'est pas sorti de nulle part – c'est inspiré du tantra, cette pratique ancestrale qui voit le sexe comme une énergie à cultiver plutôt qu'à dépenser vite fait. J'ai creusé le sujet parce que je voulais être sûre que c'était safe et efficace. D'après des sexologues comme ceux cités dans des bouquins comme "The Multi-Orgasmic Man" de Mantak Chia, l'edging aide à renforcer les muscles pelviens et à mieux contrôler les contractions orgasmiques. Des études, comme une de l'Université de Chicago sur l'endurance sexuelle, montrent que 70% des gens qui pratiquent des techniques de retard reportent des orgasmes plus intenses et plus nombreux.
En vrai, c'est pas magique, mais scientifique : quand tu t'approches de l'orgasme, ton corps libère de la dopamine et des endorphines. En stoppant, tu maintiens ce high sans le pic immédiat, ce qui permet des cycles de stimulation plus longs. J'ai même lu sur des sites comme Psychology Today que ça peut aider contre l'éjaculation précoce, touchant 1 homme sur 3. Pour les femmes, c'est similaire : ça booste la sensibilité clitoridienne ou vaginale. Moi, en me documentant, j'ai réalisé que c'était pas juste un truc porno – c'est du tantra moderne accessible à tous.
Si t'es newbie, pas de panique – l'edging, c'est progressif. J'ai commencé toute seule, et c'est la meilleure façon de capter tes signaux corporels. Avec Tom, on a ensuite adapté pour nos sessions en couple, et ça a rendu nos baisses encore plus connectées. L'idée clé ? Écoute ton corps : quand tu sens que l'orgasme arrive (cœur qui bat fort, tension qui monte), stoppe tout et respire.
Seule, c'est idéal pour tester sans pression. Installe-toi confortablement, avec du lubrifiant si besoin – j'utilise toujours du silicone pour que ça glisse bien. Commence par une stimulation douce : caresse-toi la chatte ou la bite lentement, en te focalisant sur les zones sensibles. Quand tu sens le plaisir grimper à 80-90%, arrête-toi. Respire profondément, change de position, ou pense à autre chose une minute. Reprends, et répète 3-5 fois.
Après quelques sessions, j'ai pu tenir plus longtemps et enchaîner des vagues de plaisir. C'est empowering, genre tu deviens maître de ton propre orgasme.
Avec un partenaire, c'est encore plus fun – mais communique ! Tom et moi, on se dit "stop" ou on utilise un safeword comme "pause". Pendant la prélim, on tease : il me lèche doucement, s'approche du clito sans y aller à fond, puis recule. Pour la pénétration, il entre lentement, accélère jusqu'au bord, et sort pour une pause.
On a testé ça lors d'un plan à trois une fois, et retenir collectivement a rendu l'explosion finale dingue. C'est du partage pur.
Une fois les bases posées, passe au niveau supérieur : viser les orgasmes multiples. J'ai galéré au début parce que mon corps était habitué à jouir vite, mais avec de la pratique, j'ai appris à séparer l'orgasme de l'éjaculation pour les mecs, ou à enchaîner pour les femmes. C'est là que l'edging devient addictif – tu construis une tension qui, une fois relâchée, te fait voir des étoiles.
Pour les mecs, l'edging technique implique de reconnaître les signes : testicules qui se contractent, envie pressante. Arrête la stimulation, serre les muscles, et attends 30 secondes. Tom pratique ça solo avant nos sessions, et en couple, je l'aide en ralentissant mes mouvements. Résultat ? Il tient 20-30 minutes au lieu de 5, et quand il éjacule enfin, c'est un geyser qui le laisse essoufflé.
D'après ce que j'ai lu dans des ressources comme le Kinsey Institute, 40% des hommes atteignent des multi-orgasmes avec l'edging régulier – sans éjaculer à chaque fois, juste des contractions sèches. C'est génial pour l'endurance sexuelle, et ça évite la frustration post-orgasme.
Moi, j'ai toujours été multi-orgasmique naturellement, mais l'edging l'a boosté. Après un premier orgasme retenu, continue doucement – le clito est hyper sensible, mais en variant (doigts dedans, léchage dehors), tu peux en chainer 3-4. Lors d'une vidéo solo, j'ai edgingué pendant 45 minutes et fini par squirter deux fois – putain, l'intensité était folle.
C'est pas inné pour tout le monde, mais avec de la patience, ça vient.
Pas besoin de matos fancy pour commencer, mais certains trucs facilitent la vie. Sur OnlyFans, j'utilise souvent des accessoires pour des démos, et avec Tom, on teste en vrai. Ça rend l'edging plus ludique et aide au contrôle.
Les cockrings sont mes favoris pour les mecs : ils limitent le flux sanguin pour retarder l'éjac, sans douleur. Tom en porte un en silicone souple, et ça nous permet des sessions de 40 minutes faciles. Pour les femmes, un vibro clito comme le Womanizer crée des aspirations qui te mènent au bord sans te faire basculer trop vite.
Attention : toujours du matos body-safe, et commence soft pour éviter les blessures. J'ai vu des pros en tourner des vidéos avec ça, et c'est safe si tu respectes les limites.
Maintenant, le concret : ce que Tom et moi on fait pour que l'edging mène à des orgasmes multiples qui te font hurler de plaisir. C'est basé sur nos tests – solo, en duo, même en gang bang light où on intègre du teasing collectif.
D'abord, la respiration : inspire profondément par le nez quand tu t'approches du bord, expire lentement. Ça calme le système nerveux et prolonge le high. On le fait ensemble : "Respire avec moi", et ça crée une connexion intime.
Ensuite, varie les stimulations : ne reste pas sur un rythme. Avec Tom, il alterne entre me baiser fort et me doigter doucement ; moi, je le suce jusqu'au bord puis passe à un handjob lent. Pour solo, j'utilise des apps de méditation érotique pour guider les pauses.
On a testé avec des potes queer, et l'un d'eux m'a dit que l'edging l'a aidé à explorer sa prostate pour des orgasmes sans fin. C'est universel.
L'edging, c'est pas juste une technique – c'est une façon de reclaim ton plaisir, de le faire durer et d'exploser plus fort. De mes premières galères à nos sessions explosives avec Tom, j'ai vu comment ça transforme le sexe en aventure. Que tu veuilles booster ton endurance, enchaîner les orgasmes ou juste kiffer plus longtemps, essaie-le pas à pas. Commence solo, implique ton partenaire, et sois patiente avec toi-même.
Si t'as des doutes, parle-en ouvertement – la clé, c'est le consentement et le fun. Moi, ça a rendu ma vie sexuelle (et mes contenus) mille fois plus riches. Toi aussi, tu mérites ces vagues de plaisir multiples. Vas-y, teste, et reviens me dire si t'as explosé comme jamais ! Je suis pas sexologue, je suis juste une créatrice qui partage ce qui marche pour elle. Kiffe sans tabou.
L'edging est une technique sexuelle qui consiste à se rapprocher du bord de l'orgasme, ce moment où le plaisir monte intensément, et à s'arrêter juste avant de jouir. Au lieu de laisser l'énergie s'échapper immédiatement, on la retient et la construit pour un orgasme amplifié, parfois multiplié par cinq ou plus. Inspiré du tantra moderne, cela permet de jouer avec les cycles de stimulation pour des sensations plus intenses et des orgasmes multiples, accessible en solo ou en couple, pour tous les genres et orientations.
L'edging amplifie les orgasmes en maintenant un niveau élevé de dopamine et d'endorphines sans le pic immédiat, ce qui prolonge les cycles de stimulation. Des études, comme celle de l'Université de Chicago, montrent que 70% des pratiquants rapportent des orgasmes plus intenses et nombreux. Pour les hommes, cela retarde l'éjaculation ; pour les femmes, cela booste la sensibilité clitoridienne ou vaginale, permettant d'enchaîner des vagues de plaisir sans tout arrêter.
Installez-vous confortablement avec du lubrifiant si besoin. Commencez par une stimulation douce sur les zones sensibles, comme la caresse de la vulve ou du pénis. Quand le plaisir atteint 80-90% (cœur qui bat fort, tension montante), arrêtez-vous, respirez profondément, changez de position ou pensez à autre chose pendant une minute. Reprenez et répétez 3-5 fois. Pour les hommes, serrez les muscles PC (ceux qui stoppent l'urine) pour retenir l'éjaculation. Utilisez un timer pour les pauses et alternez les stimulations pour build up les multi-orgasmes.
Communiquez avec un safeword comme 'pause' pour signaler l'approche de l'orgasme. Pendant les préliminaires, teasez mutuellement : léchez ou caressez doucement sans aller à fond, puis reculez. Pour la pénétration, accélérez jusqu'au bord et arrêtez. Les hommes peuvent utiliser un cockring pour prolonger l'endurance. En queer ou lesbien, alternez les stimulations avec doigts ou vibro. Focalisez sur les sensations partagées pour une connexion intime, et respirez ensemble pour calmer le système nerveux.
Oui, l'edging est sûr s'il est pratiqué avec écoute du corps et sans forcer. Il renforce les muscles pelviens et aide au contrôle des contractions orgasmiques, selon des sexologues comme Mantak Chia. Cela peut contrer l'éjaculation précoce (touchant 1 homme sur 3) et booster l'endurance sexuelle. Pour tous, il cultive l'énergie sexuelle comme dans le tantra, sans risques si on utilise du matos body-safe et qu'on respecte les pauses. Commencez doucement pour éviter les irritations.
Pour les débutants, un lubrifiant water-based ou silicone évite les irritations lors de sessions longues. Des vibrateurs connectés comme Lovense permettent de contrôler l'intensité via app, idéal pour solo ou à distance. Avancés : cockrings en silicone pour hommes, pour limiter le flux sanguin et retarder l'éjaculation ; Womanizer pour stimuler le clitoris sans basculer trop vite ; plugs anaux pour sensations doubles. Toujours choisir du body-safe et commencer en douceur pour le confort.
Reconnaissez les signes comme les testicules qui se contractent ou l'envie pressante. Arrêtez la stimulation, serrez les muscles PC et attendez 30 secondes. Utilisez la technique 'squeeze' : pressez la base du pénis ou le frein 10 secondes. En couple, ralentissez les mouvements ou sortez pendant la pause. Avec pratique régulière, cela permet de tenir 20-30 minutes et d'atteindre des multi-orgasmes sèches, sans éjaculer à chaque fois, pour une endurance accrue.
Oui, l'edging booste les multi-orgasmes en construisant la tension. Après un premier orgasme retenu, continuez doucement en variant : alternez clitoris et pénétration avec doigts ou gode, ou massez les seins pour redescendre sans stopper. Le clitoris reste sensible, mais cela permet d'enchaîner 3-4 vagues. Avec patience, le corps apprend à rouler d'un pic à l'autre, menant à des sensations intenses comme le squirting après 45 minutes de pratique.
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